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Ulysses III

Ulysses III est la re­fonte to­tale d’un lo­gi­ciel d’écri­ture déjà sym­pa­thique qui se rap­pro­chait de Scri­ve­ner déjà testé ici. Je vous pro­pose de la dé­cou­vrir en­semble.

Ce qui frappe en pre­mier lors­qu’on ouvre le lo­gi­ciel, c’est la dis­po­si­tion qui rap­pelle Mail.

 

 

Sur la gauche, je vais trou­ver des dos­siers qui cor­res­pondent à des pro­jets di­vers. Ceux-ci ac­ceptent des sous-pro­jets et les icônes sont per­son­na­li­sables.

 

 

Il est im­por­tant de sa­voir que les fi­chiers créés le sont nor­ma­le­ment à l’in­té­rieur d’Ulysses III et ne cor­res­pondent pas à un fi­chier concret sur le Mac. Si l’on sou­haite avoir de vrais fi­chiers, il faut alors les pla­cer dans Ex­ter­nal sources

 

 

La co­lonne si­tuée juste à côté va conte­nir vos textes écrits soit au ki­lo­mètre, soit en frag­ment. Jus­qu’à pré­sent, mon ar­ticle ne tient que sur un billet.

 

 

Je peux le conti­nuer sur un deuxième.

 

 

Cela peut me ser­vir par exemple d’aide à la struc­tu­ra­tion de mes do­cu­ments puisque je peux évi­dem­ment chan­ger à vo­lonté l’ordre de ces billets.

Dans la fe­nêtre d’édi­tion, voici ce que cela donne :

 

 

Je ne vois que je billet en cours, mais si je sou­haite voir l’en­semble en continu, je n’ai qu’à sé­lec­tion­ner mes deux billets et voilà le ré­sul­tat :

 

 

Je peux com­bi­ner tous les frag­ments que je veux.

La fe­nêtre d’édi­tion pro­pre­ment dite s’ins­pire des édi­teurs mi­ni­ma­listes en Mark­down, on peut d’ailleurs pa­ra­mé­trer ce que l’on veut voir à l’écran :

 

 

ou

 

 

 

ou en­core

 

 

Pour ce qui est de la ré­dac­tion, on est dans un édi­teur Mark­down avec quelques pe­tits raf­fi­ne­ments, en par­ti­cu­lier cette co­lonne qui pro­pose des rac­cour­cis assez pra­tiques.

 

 

Si je clique sur Image, voici ce que j’ob­tiens :

 

 

Je n’ai qu’à glis­ser mon fi­chier image des­sus et l’URL de l’image est en­re­gis­trée en Mark­down. (Pour l’ins­tant, il faut pas­ser par une pré­vi­sua­li­sa­tion ex­terne pour voir le ré­sul­tat, mais une mise à jour im­mi­nente de­vrait amé­lio­rer cela.)

Si je veux pla­cer un lien, je clique sur link et cela fonc­tionne sur le même prin­cipe. Idem pour une note de bas de page.

Parmi les mul­tiples as­pects pra­tiques, je peux co­pier une page web et la tra­duire en Mark­down en la col­lant sim­ple­ment dans Ulysses.

 

 

et cela donne ça :

 

 

Je peux éga­le­ment af­fec­ter un mot-clé à mon do­cu­ment :

 

 

 

Je dois pré­ci­ser que pour l’ins­tant, cet as­pect ne m’a pas en­core convaincu, mais il pa­rait que ça va s’amé­lio­rer bien­tôt. Pour l’ins­tant, je ne m’en sers pas vrai­ment.

Si Ulysses III s’avère très confor­table pour ré­di­ger, qu’en est-il sa ca­pa­cité à ex­por­ter nos textes ? Le pro­gramme pro­pose plu­sieurs so­lu­tions :

 

 

On peut choi­sir le for­mat d’ex­port (texte, PDF ou RTF), com­ment le texte doit être in­ter­prété (Md, txt ou html) ou bien d’ou­vrir son texte dans un autre pro­gramme.

 

 

La grande qua­lité du Mark­down étant sa por­ta­bi­lité, je vais pou­voir faire subir à mont texte toutes les ma­ni­pu­la­tions pos­sibles.

Je vais finir en vous par­lant du com­pa­gnon na­tu­rel d’Ulysses III qui est Dae­de­lus Touch sur iOS qui re­prend le prin­cipe des dos­siers et des billets. Il est à noter que pour que les billets soient syn­chro­ni­sés, il faut les mettre dans l’em­pla­ce­ment cor­res­pon­dant dans Ulysses.

 

 

Voilà pour une pre­mière ap­proche. Si ce lo­gi­ciel est de­venu mon fa­vori pour sai­sir du texte en Mark­down, il existe une telle ébul­li­tion au­tour de ces édi­teurs que cha­cun a des qua­li­tés qui font la dif­fé­rence à un mo­ment donné. Mul­ti­Mark­down Com­po­ser a ses ca­pa­ci­tés de conver­sion par exemple, By­word adapte les liens ou les images par simple glis­ser/dé­po­ser, iA Wri­ter tra­duit dé­sor­mais en Mark­down les fi­chiers wordX, etc… La por­ta­bi­lité des fi­chiers fa­ci­lite les échanges entre ces mer­veilleux lo­gi­ciels. Si Ulysses III est assez cher, les autres sont assez abor­dables pour cra­quer plu­sieurs fois…

Ah et une der­nière chose, il existe une ver­sion démo pour se faire une idée

16 com­men­taires
1)
Karim
, le 24.09.2013 à 09:34

L’avan­tage de Ulysses par rap­port aux By­word, Ia­wri­ter… est de cen­tra­li­ser tous les do­cu­ments textes. Par ailleurs, l’in­ter­face est ma­gni­fique et c’est un plai­sir de tra­vailler avec. Pour les ré­ti­cents du Mark­down : passé l’ap­pren­tis­sage (de quelques mi­nutes !), que de temps gagné ! Cou­plé à un lo­gi­ciel comme Mar­ked, on peut en­suite pro­duire de su­perbes do­cu­ments en chan­geant la mise en page en un clic.

2)
ce­rock
, le 24.09.2013 à 09:53

merci pour cette dé­cou­verte. Mais je ne tape plus assez de texte pour que cela de­vienne in­té­res­sant.

3)
Clyde
, le 24.09.2013 à 12:16

Veuillez ex­cu­sez la re­marque sui­vante mais le Mark­down qui semble être à la mode ac­tuel­le­ment… ça ne re­vient pas à uti­li­ser les feuille de style dans un do­cu­ment bu­reau­tique ?

Ma ques­tion est réel­le­ment in­no­cente…

Je sur­vole pas mal d’ar­ticle qui évoque le Mark­down et a chaque fois je vois tout le monde s’ex­ta­sier sur le fait que l’ap­pa­rence soit mo­di­fiable en quelque mi­nutes… pour moi c’est juste nor­mal de pou­voir faire ça si le do­cu­ment est cor­rec­te­ment géré (avec des feuilles de styles donc).

4)
Karim
, le 24.09.2013 à 12:32

Oui Clyde, tu as rai­son.

Si ce n’est qu’il est plus fa­cile de taper au ki­lo­mètre en in­té­grant quelques ba­lises : pour la hié­rar­chie des titres (tu fais no­tam­ment al­lu­sion à cela avec les feuilles de style), le gras, l’ita­lique, les ci­ta­tions (très pra­tique !), etc. Par ailleurs les feuilles de styles sont sou­vent at­ta­chées à ton trai­te­ment de texte, quand tu peux co­pier/col­ler le mark­down dans l’édi­teur de ton choix.

5)
Migui
, le 24.09.2013 à 13:21

Je sur­vole pas mal d’ar­ticles qui évoquent le Mark­down et a chaque fois je vois tout le monde s’ex­ta­sier sur le fait que l’ap­pa­rence soit mo­di­fiable en quelque mi­nutes… pour moi c’est juste nor­mal de pou­voir faire ça si le do­cu­ment est cor­rec­te­ment géré (avec des feuilles de styles donc).

Je me suis déjà fait la même ré­flexion, Clyde. A ce sujet, il peut être in­té­res­sant de re­lire un de mes an­ciens ar­ticles, dans le­quel j’ex­plique com­ment chan­ger le style dans un do­cu­ment Word, et qui m’avait été ins­piré par la lec­ture du livre “Vos do­cu­ments longs avec Word”. Tout qui doit un jour écrire un texte de plus de dix pages de­vrait pos­sé­der cet ou­vrage de ré­fé­rence!

Par rap­port au Mark­down, j’y vois au moins un avan­tage: c’est qu’on part de quelque chose de bien li­sible puisque déjà mis en page. Il est aisé en­suite de chan­ger les styles cor­res­pon­dants.

6)
Ra­da­gast
, le 24.09.2013 à 15:03

Merci pour vos re­tours. Ef­fec­ti­ve­ment, on peut trou­ver une cer­taine pa­renté avec les feuilles de styles mais le Mark­down ap­porte une cer­taine uni­ver­sa­lité, ou, au mi­ni­mum, une grande por­ta­bi­lité.

7)
Ra­da­gast
, le 24.09.2013 à 15:04

Migui, je vais de ce pas re­lire ton ar­ticle ! (edit : je crois que ton lien ne fonc­tionne pas)

8)
Sa­luki
, le 24.09.2013 à 21:42

Il manque les : avant les //

9)
Migui
, le 24.09.2013 à 21:58

Dé­solé, Ra­da­gast. Pe­tite er­reur de… mark­down! ;-)

C’est cor­rigé!

10)
Ra­da­gast
, le 24.09.2013 à 23:07

Je l’avais trouvé par le mo­teur de re­cherche de cuk. Très in­té­res­sant ar­ticle en tout cas Migui, merci.

11)
Fran­çois Cuneo
, le 25.09.2013 à 10:58

Eh bien moi, je ne tombe pas dans les fi­lets de Mark­down dont tout le monde parle en grand bien.

Même pro­blème qu’avec LateX: j’ai acheté un Mac pour sa sim­pli­cité, pour voir ce que je fais, et pour avoir une mise en page im­mé­diate.

Tant pis si je dois le faire dans des ap­pli­ca­tions pro­prié­taires.

Au pire. je peux perdre quelques do­cu­ments, je pré­fère plu­tôt que ne rien voir ou de­voir faire un tra­vail de “tra­duc­tion dans ma tête”.

Ras le bol des ba­lises!

12)
Ra­da­gast
, le 25.09.2013 à 15:55

Le ba­li­sage est vrai­ment mi­ni­mal. De plus, le rendu ap­pa­rait en temps réel si on ré­dige avec Mul­ti­mark­down Com­po­ser par exemple. Je suis un converti…

13)
Migui
, le 25.09.2013 à 16:25

De plus, le rendu ap­pa­rait en temps réel si on ré­dige avec Mul­ti­mark­down Com­po­ser par exemple.

Le jeu en vaut-il vrai­ment la chan­delle? Je constate que cette ap­pli­ca­tion coûte plus de 11$, alors qu’un trai­te­ment de texte cor­rect comme Pages coû­tait 15€ il y a peu, et est main­te­nant gra­tuit!

De plus, la ges­tion des fi­chiers mul­ti­mé­dia est im­pos­sible et je m’ima­gine dif­fi­ci­le­ment un échange de Mark­downs, à moins qu’entre connais­seurs…

14)
Ra­da­gast
, le 25.09.2013 à 21:40

La ques­tion mé­rite d’être posée. C’est vrai que cela im­plique un chan­ge­ment d’ha­bi­tudes qui peut pa­raître in­utile lors­qu’on est sa­tis­fait de ses ou­tils. J’aime bien Pages aussi.

Ah et Mou est une ap­pli­ca­tion qui fait la même chose que Mul­ti­Mark­down Com­po­ser gra­tui­te­ment.

15)
Karim
, le 25.09.2013 à 22:46

Eh bien moi, je ne tombe pas dans les fi­lets de Mark­down dont tout le monde parle en grand bien. Même pro­blème qu’avec LateX: j’ai acheté un Mac pour sa sim­pli­cité, pour voir ce que je fais, et pour avoir une mise en page im­mé­diate. Tant pis si je dois le faire dans des ap­pli­ca­tions pro­prié­taires.

Il me semble Fran­çois que tu n’as pas bien com­pris la pro­blé­ma­tique. L’ob­jec­tif prin­ci­pal n’est pas d’échap­per à un lo­gi­ciel pro­prié­taire. L’ob­jec­tif prin­ci­pal, c’est jus­te­ment la sim­pli­cité, comme tu le dis ! Les quelques ba­lises que tu dé­cries font l’ob­jet d’un ap­pren­tis­sage de quelques mi­nutes, mais que de temps gagné en­suite ! Évi­dem­ment, tout dé­pend du type d’écrit que tu pro­duis (et d’ailleurs j’uti­lise tou­jours le trai­te­ment de textes comme outil quand je veux une mise en page très pré­cise, in­té­grant images et ta­bleaux).

Les lo­gi­ciels Mark­down servent aux notes courtes ou à l’in­verse aux textes au ki­lo­mètre très struc­tu­rés : le mark­down per­met d’écrire ra­pi­de­ment, sans quit­ter le cla­vier pour cher­cher la bonne icône ou le bon menu, des titres de dif­fé­rents ni­veaux hié­rar­chiques, l’ita­lique, le gras, les listes… Un lo­gi­ciel comme Ulysses III met même en évi­dence, au fur et à me­sure de l’écri­ture, ce ba­li­sage, et per­met d’avoir une vue d’en­semble très claire tout en of­frant un très beau rendu. En fin de ré­dac­tion, as­so­cié avec un lo­gi­ciel comme Mar­ked, un clic de sou­ris per­met d’ob­te­nir dif­fé­rents ren­dus pour l’im­pres­sion ou le PDF. L’es­sayer, c’est l’adop­ter, comme dit ma grand-mère qui est pas­sée di­rec­te­ment de la plume d’oie à Ulysses III. Com­bien de fois on t’a en­tendu râler ici en­vers ceux qui cri­ti­quaient sans es­sayer !

16)
Ra­da­gast
, le 29.09.2013 à 10:26

Pe­tite pré­ci­sion concer­nant Mou : il per­met une pré­vi­sua­li­sa­tion en di­rect mais ne dis­pose pas des autres grandes qua­li­tés de Mul­ti­Mark­down Com­po­ser (l’ex­port plus com­plet ou en­core la pos­si­bi­lité de chan­ger fa­ci­le­ment l’ordre des pa­ra­graphes etc…)