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Steve Jobs

J'ai ap­pris comme vous tous, ce matin, la mort de Steve.

 

Je suis étonné du sen­ti­ment que cette nou­velle gé­nère en moi.

Quel che­min ma­gni­fique que la vie d'un homme ... enfin ... un de cette trempe.

74 com­men­taires
1)
RMN73
, le 06.10.2011 à 07:02

Oui, nous sommes nom­breux à être at­tris­tés ce matin … Cet homme, ce génie a changé un peu ma vie, et je suis fier d’être un fan d’Apple de­puis le début. Toutes mes condo­léances à sa fa­mille. Re­pose en paix Steve, tu res­te­ras dans mes pen­sées

2)
Fran­çois Cuneo
, le 06.10.2011 à 07:18

Oui.

Qu’est-ce qu’il ne m’a pas énervé, par­fois, Steve Jobs, mais qu’est-ce qu’il ne m’a pas émer­veillé aussi.

Ste­phen Gary Woz­niak di­sait ce matin: “Mon Dieu, mais que va-t-on faire main­te­nant sans lui, com­ment va-t-on en trou­ver un autre?” (sous-en­tendu dans ses pro­pos pré­cé­dents “qui rend les gens heu­reux avec les ob­jets qu’il a créés”).

La pré­sen­ta­tion de mardi était un peu sym­bo­lique de cette ques­tion: Apple va conti­nuer, mais la magie se per­pé­tuera-t-elle?

Merci pour la route tra­cée, M. Jobs.

3)
jibu
, le 06.10.2011 à 07:48

je me sur­prend à être vé­ri­ta­ble­ment triste en ap­pre­nant le décès de ce mon­sieur – que je ne connais pas – c’est très bi­zarre comme sen­ti­ment. Ils ont quel âge ses en­fants déjà?

4)
Cri­fan
, le 06.10.2011 à 07:49

Je suis triste ce matin.

C’est la se­conde fois dans ma vie que j’es­suie une larme en ap­pre­nant le décès d’un per­son­nage pu­blic. La pre­mière fois c’était Co­luche.

5)
ysen­grain
, le 06.10.2011 à 08:01

« Se sou­ve­nir que je serai mort bien­tôt est l’ou­til le plus im­por­tant que je connaisse pour m’ai­der à prendre de grandes dé­ci­sions dans la vie. Parce que presque tout – toutes les at­tentes, toute la fierté, toute les craintes d’échec – toutes ces choses dis­pa­raissent face à la mort, vous lais­sant seul face aux choses vrai­ment im­por­tantes. Se sou­ve­nir que vous serez bien­tôt mort est le meilleur moyen d’évi­ter le piège de pen­ser que vous avez quelque chose à perdre. Vous êtes déjà nu. Il n’y a au­cune rai­son de ne pas suivre votre cœur ».

6)
dj­trance
, le 06.10.2011 à 08:05

Un peu comme le boss d’ici…

Mais, rien ne nous dit qu’il n’a pas laissé quelques pro­jets ou idées dans des fonds de ti­roirs!

Paix à toi, et MERCI!

7)
Jean Claude
, le 06.10.2011 à 08:21

Ce matin en ou­vrant Macgeneration.​fr :

8)
coa­coa
, le 06.10.2011 à 08:23

Suis triste, mais aussi heu­reux d’avoir vécu ces quelques an­nées un peu ma­giques où un homme in­car­nait à lui seul une cer­taine idée du génie.

Merci. Re­pose en paix.

9)
marc­di­ver
, le 06.10.2011 à 08:26

oui, une cer­taine idée du génie, c’est le mot. Merci Steve Jobs

10)
Sa­luki
, le 06.10.2011 à 08:34

Oui, “Pomme+Q” pour SJ, c’était pré­vi­sible, mais nous sommes quand même sur­pris au saut du lit.

Je ne connais­sais évi­dem­ment pas ce Mon­sieur, comme 99,999 % des uti­li­sa­teurs de iMa­chins ou sim­ple­ment de Mac. C’est pour­tant un per­son­nage es­sen­tiel du demi siècle passé, bien plus que tous les po­li­ti­chiens de tout bord sans vi­sion. Ce se­rait quand même utile une vi­sion pour la marche du monde, non?

Tiens, on en parle ici aussi.

11)
Chi­chille
, le 06.10.2011 à 08:39

Un chef d’en­tre­prise ca­pable de faire rêver ! Ce n’est pas si cou­rant. Je ne vou­drais nom­mer per­sonne, mais… ici ou ailleurs…

Et merci à Ysen­grain pour sa très belle ci­ta­tion de Jobs. C’est une leçon que je mé­dite par­fois. Mal­heu­reu­se­ment, j’ai sou­vent un peu de mal à me concen­trer sur l’es­sen­tiel.

12)
Jé­ré­mie
, le 06.10.2011 à 08:39

Steve Jobs était un vi­sion­naire. Il a su voir dans cer­taines tech­no­lo­gies celles qui fe­raient l’in­for­ma­tique pour plu­sieurs di­zaines d’an­nées. Il a aussi su voir dans cer­taines tech­no­lo­gies celles qui n’en fe­raient pas par­tie.

Sur une note plus per­son­nelle, c’est (entre autre) son dis­cours inau­gu­ral à Stan­ford qui m’a ins­piré de re­prendre des études en in­for­ma­tique. Merci à lui.

13)
To­TheEnd
, le 06.10.2011 à 08:41

M’étant cou­ché tard hier soir, j’ai ap­pris cette triste nou­velle… ce qui a d’au­tant re­tardé mon som­meil.

Sur le che­min du tra­vail ce matin, j’ai versé quelques larmes pour cet homme hors du com­mun. Alors que je ne le connais­sais pas, per­sonne n’a eu au­tant d’in­fluence sur ma vie pri­vée et pro­fes­sion­nelle.

En réa­lité, quand je vois le nombre de mecs biens qui sont rap­pe­lés trop tôt dans le royaume du tré­pas, je ne peux m’em­pê­cher de pen­ser que ça doit être un sacré bor­del là-bas pour avoir be­soin d’au­tant de ta­lents… pour­tant, ici bas, il me semble qu’on a aussi ter­ri­ble­ment be­soin de per­sonnes qui pensent dif­fé­rem­ment et ça me laisse un sen­ti­ment étrange.

J’ai bien sûr une pen­sée pour les proches de ce génie et beau­coup d’in­quié­tudes pour nous, clients ou simples uti­li­sa­teurs. Est-ce que nous sommes condam­nés à avoir des pro­duits mé­diocres?

J’es­père pas mais je suis un peu in­quiet… bien sûr, c’est rien com­paré à la tris­tesse qui m’ha­bite.

14)
M.G.
, le 06.10.2011 à 08:51

« iPod, iPod nano, iPhone, iPad, au­tant d’ap­pa­reils dont on ne sa­vait pas qu’on en avait be­soin avant de ne plus pou­voir s’en pas­ser »

Fa­bienne Sin­tès – France Info – 6 oc­tobre 2011.

N’ou­blions pas que sans ce mer­veilleux fou et ses drôles de bé­canes, nous n’au­rions pas CUK au­jour­d’hui pour par­ta­ger notre peine…

15)
Franck Pas­tor
, le 06.10.2011 à 09:09

Ayant une grand-mère morte d’exac­te­ment la même ma­la­die, je sais les ter­ribles mo­ments par les­quels il a dû pas­ser. L’in­for­ma­tique est or­phe­line d’un de ses vi­sion­naires. Merci de nous avoir of­fert tous ces en­gins sans les­quels notre vie ne se­rait pas ce qu’elle est, Mr. Jobs!

16)
Edgar
, le 06.10.2011 à 09:09

Merci,

Merci pour avoir osé, pour avoir en­tre­pris et pour avoir prouvé qu’il est tou­jours pos­sible de rêver et d’in­no­ver.

En­fant, Steve rê­vait de chan­ger le monde, il l’a fait !

Merci, Mon­sieur Jobs.

17)
flup
, le 06.10.2011 à 09:09

Comme di­sait Obama, quel meilleur hom­mage que d’ima­gi­ner que beau­coup ont ap­pris la nou­velle sur un ap­pa­reil qui lui doit l’exis­tence.Mais les plus belles pa­roles sont les siennes :

Se sou­ve­nir que je serai mort bien­tôt est l’ou­til le plus im­por­tant que je connaisse pour m’ai­der à prendre de grandes dé­ci­sions dans la vie. Parce que presque tout – toutes les at­tentes, toute la fierté, toute les craintes d’échec – toutes ces choses dis­pa­raissent face à la mort, vous lais­sant seul face aux choses vrai­ment im­por­tantes. Se sou­ve­nir que vous serez bien­tôt mort est le meilleur moyen d’évi­ter le piège de pen­ser que vous avez quelque chose à perdre. Vous êtes déjà nu. Il n’y a au­cune rai­son de ne pas suivre votre cœur.

18)
Titov
, le 06.10.2011 à 09:16

Bon­jour,

Pour les peuples amé­rin­diens, la re­cherche de sa vi­sion per­son­nelle de la vie est pri­mor­diale. Ils la re­cherchent dans les rêves, dans les mé­di­ta­tions et dans les exer­cices spi­ri­tuels.

Steve Jobs avait trouvé sa vi­sion et c’est pour cela qu’il nous ap­pa­rais­sait comme un vi­sion­naire.

Connais­sez-vous un pa­tron ca­pi­ta­liste de l’in­dus­trie qui pour­rait faire un dis­cours aussi spi­ri­tuel que ce lui fait de­vant les étu­diants de Stan­ford en 2005 ?

Ce qui fait de Steve Jobs un homme d’ex­cep­tion, c’est sa vi­sion du monde qui al­lait au-delà des in­té­rêts com­mer­ciaux d’Apple et des siens propres.

C’est une leçon pour tous et sur­tout pour tous ces di­ri­geants d’en­tre­prises, de banques, ces po­li­ti­ciens à courte vue et poches ou­vertes et rem­plies.

Steve nous dit que nous avons tous notre vi­sion (ou des­tin, ou… quelque soit le nom donné). Ou­vrons notre coeur et n’ayons pas peur. Écou­tons notre pe­tite voix in­té­rieure et osons.

Même la mort est, pour lui, un motif d’al­ler plus loin.

Il n’est d’ailleurs pas parti si loin que ça.

19)
Nee­lix
, le 06.10.2011 à 09:50

En ap­pre­nant cette triste nou­velle ce matin, cela m’a ému non seule­ment pour l’homme que re­pré­sen­tait Steve Jobs, mais éga­le­ment parce que cela m’a ren­voyé à la mort de mon père fin 2006, vic­time d’un can­cer du pan­créas lui aussi…

Ce même père qui m’avait fait dé­cou­vrir le pre­mier Ma­cin­tosh en août 1985 et qui n’a plus quitté les pro­duits Apple jus­qu’à quelques mois avant sa mort, pé­riode où son état ne lui per­met­tait plus d’uti­li­ser de tels équi­pe­ments…

RIP

20)
Anne Cuneo
, le 06.10.2011 à 10:01

Triste, triste, triste. Cela avait beau être at­tendu, pré­vi­sible – les der­nières pho­tos ne trom­paient pas. Triste.

21)
dpesch
, le 06.10.2011 à 10:02

De ceci en 1976

à ceci, au­jour­d’hui,

quel che­min par­couru par cet homme hors du com­mun.

Plus de 35 ans de créa­ti­vité au ser­vice de la tech­no­lo­gie in­for­ma­tique afin de la rendre ac­ces­sible à tous sous la formes de beaux et bons ou­tils.

Cha­peau M. Steve Jobs, le trou que vous lais­sez der­rière vous ne se re­fer­mera pas. Nous at­ten­dions en­core de vous tant de nou­veau­tés, tant de rêves réa­li­sés…

Ils n’en sau­ront rien, mais j’ai aussi une pen­sée pour vos proches et pour tous les em­ployés d’Apple de part le monde.

Moi aussi, je crains pour l’ave­nir d’Apple. L’état dans le­quel l’avait lais­sée ceux qui avaient com­ploté l’évic­tion du pa­tron ori­gi­nel et l’état ac­tuel de l’en­tre­prise suite à son re­tour aux af­faires ont dé­mon­tré l’im­mense im­por­tance de la pré­sence de Steve Jobs à sa tête. J’es­père que mes in­quié­tudes sont in­fon­dées.

22)
graf­fati
, le 06.10.2011 à 10:30

C’est au­jour­d’hui que la carte mère de mon vé­né­rable G4 a lâché…. quelle fi­dé­lité…

Un sacré bon­homme s’en est allé… ça fait drôle…

23)
Mirou
, le 06.10.2011 à 11:19

Je suis heu­reux d’avoir ap­pris la nou­velle sur Cuk ce matin au ré­veil. Je me suis pris à lâ­cher une larme aussi, mine de rien, ce bon­homme a mar­qué une bonne tranche de mon exis­tence.

24)
El­lipse
, le 06.10.2011 à 11:43

Tout pa­reil, res­pect à lui, à sa fa­mille, à ceux qui ont mis en oeuvre ses idées ou les lui ont ins­pi­rées…

25)
jo­sif­fert
, le 06.10.2011 à 11:54

À contre cou­rant…

C’est fou comme l’on peut être at­ta­ché à un … DIC­TA­TEUR.

RIP

###

26)
in­fisxc
, le 06.10.2011 à 11:57

Comme tous les ma­tins, Cuk est le pre­mier site au­quel je me connecte. J’ai donc ap­pris la nou­velle sur Cuk avant de voir que le web en­tier ne par­lait que de ça ce matin.

Lorsque je pen­sais à Steve Jobs, même avec les en­nuis de santé qu’on lui connais­sait, je pen­sais : cet homme a 55 ans, s’il n’a pas le mal­heur d’être em­porté pré­ma­tu­ré­ment cela si­gni­fie qu’on peut es­pé­rer en­core au moins une ving­taine d’an­nées ou plus de son génie créa­tif. Per­sonne ne peut ima­gi­ner ce que ce type-là est ca­pable de nous in­ven­ter en vingt ans.

Tous les signes mon­traient que ça n’al­lait pas bien de­puis plu­sieurs an­nées, et sa dé­ci­sion de quit­ter la tête d’Apple, évi­dem­ment, si­gni­fiait qu’il sa­vait ses jours comp­tés. Je le sa­vais. Mais je ne l’avais pas vrai­ment in­té­rio­risé.

Ce matin, je fais le deuil de ces vingt pro­chaines an­nées d’in­no­va­tions sur­pre­nantes que j’es­pé­rais. Même s’il n’était pas seul bien sûr, même si les équipes sont tou­jours là et conti­nue­ront de tra­vailler, la vie d’Apple et ses mo­ments de génie sont tel­le­ment cor­ré­lés à la pré­sence de Steve Jobs à sa tête que je ne peux m’em­pê­cher de pen­ser qu’une page se re­ferme au­jour­d’hui.

27)
Ca­plan
, le 06.10.2011 à 12:12

“L’Uni­vers est dans la pomme.” Marc Fa­vreau – Sol

Merci Steve! J’es­père qu’il y a du Wifi là où tu es!

28)
Why­Not
, le 06.10.2011 à 13:34

C’était un grand bon­homme, un vi­son­naire pé­trie de ta­lent… et comme toute dis­pa­ri­tion, la sienne est triste.

Alors c’est sûr, il va man­quer. Apple ne sera plus la même en­tre­prise sans lui, mais cela ne veut pas dire qu’elle ne pourra pas conti­nuer d’in­no­ver; peut-être seule­ment moins nous faire rêver.

J’ai­mais de moins en moins le côté mes­quin de Steve Jobs et d’Apple. Sa pro­pen­sion à li­mi­ter les ou­tils qu’ils nous ven­dait (un exemple parmi d’autres, le fait qu’un ipod/phone ne soit plus re­connu comme un disque dur par le sys­tème), à nous in­ci­ter à nous lais­ser nous en­fer­mer dans son éco­sys­téme éco­no­mique. Ceci dit, il ne fai­sait que ce que beau­coup d’autres font aussi.

Ayant été très long­temps un zé­lote d’Apple et de ses pro­duits, j’ai cho­qué plu­sieurs de mes connais­sances par ma com­pas­sion re­te­nue par rap­port à ce que l’on peut voir et lire.

Alors oui, cette dis­pa­ra­tion m’at­triste, et j’ai une pen­sée pour sa fa­mille et ses proches. Mais elle m’at­triste moins que celles, ré­centes, de membres émi­nents de cuk…

29)
M.G.
, le 06.10.2011 à 13:34

Merci Steve! J’es­père qu’il y a du Wifi là où tu es!

C’est cu­rieux, j’ai eu la même idée ! Ou peut-être la 3G ?

30)
Ori­ge­nius
, le 06.10.2011 à 13:35

Je vois que mon ex­pé­rience de Mr Jobs est par­ta­gée par beau­coup : il a vé­ri­ta­ble­ment in­fluencé ma vie à tra­vers son ima­gi­na­tion, ses rêves, aux­quels il a su don­ner une forme convain­cante. Quelle opi­niâ­treté ! Je le re­mer­cie du fond du cœur…

Se sou­ve­nir que je serai mort bien­tôt est l’ou­til le plus im­por­tant que je connaisse pour m’ai­der à prendre de grandes dé­ci­sions dans la vie. Parce que presque tout – toutes les at­tentes, toute la fierté, toute les craintes d’échec – toutes ces choses dis­pa­raissent face à la mort, vous lais­sant seul face aux choses vrai­ment im­por­tantes. Se sou­ve­nir que vous serez bien­tôt mort est le meilleur moyen d’évi­ter le piège de pen­ser que vous avez quelque chose à perdre. Vous êtes déjà nu. Il n’y a au­cune rai­son de ne pas suivre votre cœur.

Mal­heu­reu­se­ment, cette tra­duc­tion est très mau­vaise car elle ne rend pas compte du dia­logue qu’il a voulu ins­tauré entre lui et ses au­di­teurs, et par le fait est syn­taxi­que­ment in­cor­recte. Per­met­tez-moi donc de la cor­ri­ger :

Me sou­ve­nir que je serai mort bien­tôt est l’ou­til le plus im­por­tant que je connaisse pour m’ai­der à prendre de grandes dé­ci­sions dans la vie. Parce que presque tout – toutes les at­tentes, toute la fierté, toutes les craintes d’échec – toutes ces choses dis­pa­raissent face à la mort, vous lais­sant seuls face aux choses vrai­ment im­por­tantes. Vous sou­ve­nir que vous serez bien­tôt morts est le meilleur moyen d’évi­ter le piège de pen­ser que vous avez quelque chose à perdre. Vous êtes déjà nus. Il n’y a au­cune rai­son de ne pas suivre votre cœur.

31)
Manu du Sud
, le 06.10.2011 à 13:53

Est-ce qu’un jour on par­lera des pro­duits Apple sans les rat­ta­cher im­mé­dia­te­ment au nom de leur créa­teur. Y aura t-il de nou­velle in­no­va­tion comme l’imac, ipod, iphone ou l’ipad dans le futur d’Apple ?

Rien n’est moins sur…

Steve tu va nous man­quer…

32)
Ginny
, le 06.10.2011 à 14:05

Dieu avait be­soin d’une démo pour son nou­vel iPad2, c’est pour ça qu’il a ap­pelé Steve… So long Mr. Ge­nius!

Le web­co­mic XKCD rend hom­mage à SJ dans son post du jour

33)
pat3
, le 06.10.2011 à 14:19

J’ai ap­pris la nou­velle ce matin. Avec la dis­pa­ri­tion de Steve Jobs, c’est une part de l’en­chan­te­ment de ma vie d’adulte qui dis­pa­raît: celle liée à l’in­for­ma­tique.

Sans Apple, et sans Jobs, je se­rais sans doute assez loin d’un or­di­na­teur au­jour­d’hui, tant les ex­pé­riences du début sous PC était ca­tas­tro­phique. Je n’étais pas tech­no­phile (ni phobe) au dé­part, c’est Apple, Jobs, et la com­mu­nauté mac qui m’ont convaincu.

J’ai été étonné de ma ré­ac­tion: une boule dans le ventre toute la jour­née; je ne pen­sais pas être au­tant af­fecté par cette nou­velle at­ten­due (mais si vite, non). J’ai même, en ré­ac­tion, écrit un billet sur mon blog (si­gna­ture), alors que je n’avais pas jusque là fait pu­bli­cité de mon goût pour le mac (ceci dit, mes étu­diants et mes col­lègues ne pou­vaient pas ne pas l’avoir re­mar­qué!). Et chose que je me croyais in­ca­pable de faire, j’ai écrit un mot à l’adresse mail dé­diée sur le site d’Apple.

En re­voyant les lan­ce­ments fait pas Jobs de­puis l’iMac, je me suis quand même dit qu’on per­dait un ma­gi­cien (au­tant au sens de la magie des pres­ta­tions qu’à celui de l’illu­sion dont est ca­pable le pres­ti­gi­ta­teur).

Rest in peace Steve Jobs, and send Apple some of your vi­sion from you iCloud.

34)
Mo­dane
, le 06.10.2011 à 14:56

Merci à l’in­ven­teur des ba­leines…

35)
ysen­grain
, le 06.10.2011 à 15:01

Steve Jobs nous a quitté, sur un pomme-Q. Sans doute est-il dé­sor­mais sur un iCloud, tout là-haut. Quand j’ai su sa mort, j’ai tapé pomme-Z, pour an­nu­ler. Mais ça n’a pas mar­ché

36)
In­connu
, le 06.10.2011 à 15:31

37)
In­connu
, le 06.10.2011 à 15:43

Mo­dane: trop cool la ba­leine :)

39)
Pos­sum
, le 06.10.2011 à 16:30

Tout passe, tout lasse, tout casse – ce n’est pas cool, cet éter­nel avant et après. Mais that’s life. Ça va être com­ment, notre monde Mac main­te­nant? Les pro­duits à part, Apple, c’était lui. Il était ch..​nt mais aussi ma­gique et sans cette magie, ça n’est plus pa­reil. Mais je garde l’es­poir, un peu…

40)
La­fa­boune
, le 06.10.2011 à 17:33

42)
Tom25
, le 06.10.2011 à 18:18

J’ai en­tendu la triste nou­velle à la radio dans ma voi­ture, ça m’a bien sûr at­tristé. Puis mon pre­mier ré­flexe a été de re­gar­der mon iPhone pour voir s’il fonc­tion­nait. La po­li­tique Apple m’ayant agacé ces der­niers temps, j’ai ( je ne sais com­ment dire, in­cons­ciem­ment ? ) pensé qu’ils au­raient pu ins­tau­rer un black out de quelques heures sur leur ma­té­riel.

Mais c’était un grand homme, re­pose en paix Steve Jobs.

43)
Anne Cuneo
, le 06.10.2011 à 18:59

Cet après-midi, de­vant le ma­ga­sin Apple de Londres, il y avait foule. Le dra­peau avait été teint en noir. Des gens pleu­raient. Il y avait des fleurs, qu’on em­me­nait toutes les deux heures pour faire place à d’autres. Les mes­sages étaient nom­breux, mais il y avait un fond com­mun à tous, qui m’a tou­chée: merci de m’avoir fait rêver, merci de m’avoir aidé à rêver, merci de m’avoir donné les ou­tils pour réa­li­ser mes idées et mes rêves.

Vous pou­vez voir les quelques pho­tos que j’ai prises pour vous ici

Edit: il manque l’S à Jobs sur l’al­bum, par­don. On peut tout cor­ri­ger, mais je n’ai pas trouvé com­ment cor­ri­ger le titre d’un album.

44)
kris
, le 06.10.2011 à 19:44

Je suis triste, tout sim­ple­ment.

C’est un grand bon­homme qui nous quitte. De ce ca­libre-là il n’y en a pas beau­coup.

45)
Alias
, le 06.10.2011 à 20:03

Comme la plu­part d’entre-vous, je suis aussi peiné par cette nou­velle bien qu’elle était mal­heu­reu­se­ment pré­vi­sible au vu de son ré­cent pas­sage de té­moin; seule la cer­ti­tude de dis­pa­raître ra­pi­de­ment lui aura fait lâ­cher les rênes de sa créa­tion, et comme il n’était pas du genre à aban­don­ner…

Mes pen­sées vont à sa fa­mille, à ses proches amis et aussi à ses em­ployés qui doivent se sen­tir bien es­seu­lés.

L’ave­nir d’Apple est plus qu’ou­vert à pré­sent et je crois que quelque part, ça ne doit pas être pour lui dé­plaire, aux sui­vants de jouer et de jouer aussi bien!

46)
Je­thro01
, le 06.10.2011 à 22:31

Bye bye mis­ter Jobs, la route avec vous ne fut pas de tout repos,mais une ex­tra­or­di­naire saga,vous étiez le père dans cette pe­tite mais im­mense fa­mille de Ma­cu­sers,au­jour­d’hui nous sommes or­phe­lins d’un génie,qui de­puis de longues an­nées nous fit don de ma­chines in­croyables… En­core merci et longue vie a Apple.

47)
mff
, le 07.10.2011 à 00:40

Pour l’homme: Oui c’est ter­rible de se voir mou­rir et tout ce que ce sale crabe en­traine avant :(

Main­te­nant pour le créa­teur de la pomme . . . . . . Il a certes fait des jouets qui nous font plai­sir mais sur­ement pas dans cet es­prit !

Tiré du lien de Ker­mo­van:

Tiens, en voilà, un cas d’école. Com­ment l’ana­ly­ser, l’hom­mage to­ni­truant du sys­tème mé­dia­tique oc­ci­den­tal, et de l’in­ter­na­tio­nale des geeks, à la mort d’un grand pa­tron ca­li­for­nien qui fai­sait tra­vailler des Chi­nois sous-payés dans des usines pol­luantes, pour créer des gad­gets . . . .

Mes es­cuses si cela fait un peu “taper dans la soupe ” ;) mais tout de même . . . . .

48)
In­connu
, le 07.10.2011 à 08:29

Certes, le show­man est parti, mais je ne trouve pas qu’il y ait ma­tière à san­glo­ter.

Cela pré­ju­ge­rait qu’il a dé­ter­miné la meilleure façon d’orien­ter l’in­for­ma­tique d’au­jour­d’hui, mais l’est-ce?

Le fait que des ap­plis GPL ne puissent etre dans l’App Store dé­note une mer­can­ti­li­sa­tion du sys­tème. C’est mau­vais.

Et Steve Jobs n’était pas un saint ni un génie, juste un op­por­tu­niste en­têté qui en a fait voir beau­coup aux saints et gé­nies au­quel il doit son suc­cès.

Bref, bon dé­bar­ras.

49)
In­connu
, le 07.10.2011 à 09:01

Vinci, Mo­zart, Jobs.

A quand le pro­chain génie ?

50)
In­connu
, le 07.10.2011 à 09:05

Korbo, j’es­père que ton sale mes­sage sera sup­primé.

Va croas­ser ailleurs.

51)
zit
, le 07.10.2011 à 09:06

Je n’ai pas ar­ra­ché ma che­mise ni cou­vert ma tête de cendres à l’an­nonce de la nou­velle, je ne suis pas triste, tout au plus peiné. Ef­fec­ti­ve­ment, on doit au mon­sieur (et à ses quand même assez nom­breux em­ployés) quelques ou­tils for­mi­dables, dont j’au­rais bien du mal à me pas­ser, mais aussi une ri­gi­dité de plus en plus grande dans les OS (est–ce cela que l’on ap­pelle l’ar­thrOSe ? ;o), et un manque de consi­dé­ra­tion de plus en plus fort pour les clients (fi­dèles, adeptes, zé­la­teurs, pro­sé­lytes ?) qui ne se­raient pas d’ac­cord avec tel ou tel choix du gou­rou.

C’est sûr qu’il va man­quer quelque chose à Apple, dans le sou­cis du dé­tail, et aussi une cer­taine vi­sion de l’ave­nir des ma­chines à bits, mais peut–être cer­tains jeunes ont–ils de nou­velles idées à faire va­loir…

z (peut–être qu’en­fin va sor­tir un « Mini Mac­Pro », je ré­pêêêêêêêêête : ou des écrans mat ?)

52)
kris
, le 07.10.2011 à 10:07

Quel que soit son ca­rac­tère (grâce au­quel cette his­toire a été pos­sible), merci in­fi­ni­ment à Steve Jobs.

Et que les dé­trac­teurs de tout poil n’ou­blient pas que sans lui leurs ac­ti­vi­tés, leurs loi­sirs… ne se­raient pas ce qu’ils sont, même avec un PC ou un smart­phone X ou Y.

53)
Tom25
, le 07.10.2011 à 10:11

Un Autre, korbo y va un peu fort c’est vrai, mais nous sommes nom­breux ici et sur d’autres fo­rums à avoir été aga­cés par les der­niers agis­se­ments de la firme à la pomme.

En­suite, dire que Jobs était un génie et que par la même on ne peut le cri­ti­quer ne me convient pas. Hit­ler était un grand génie, tu au­rais très bien pu citer son nom à la suite des “autres” ;-) . Pour­tant, peu de gens ici ou ailleurs vouent les louanges du génie de ce dic­ta­teur, et heu­reu­se­ment du reste.
On va m’ac­cor­der un point god­win, mais le génie n’au­to­rise ni n’ex­cuse tout, d’où ma com­pa­rai­son.

54)
jo­sif­fert
, le 07.10.2011 à 11:26

Par ce que je suis agacé par les pro­por­tions pla­né­taires de ce non-évé­ne­ment qu’est la mort d’un être hu­main, très, mais très for­tuné, que j’ai envie de dire :

Tout d’abord RIP pour SJ et paix à sa fa­mille.

Ce­pen­dant, je suis un peu cho­qué par cette vé­né­ra­tion mys­tique pla­né­taire que l’on ré­serve à un homme, sois di­sant qui nous au­rait per­mis d’avoir des beaux jou­joux utiles, agréables et no­va­teurs, et ayant contri­bué à notre «bon­heur quo­ti­dien».

Per­met­tez moi de croire, que si SJ n’avait pas existé, nous au­rions la même consi­dé­ra­tion pour celui ou ceux qui nous au­rait pro­posé des jou­joux, même pi­toyables. J’en­tends par là que «nous avons crée SJ»! Par notre at­ti­tude, l’ac­cep­ta­tion in­con­di­tion­nelle, et la mau­vaise foi que nous avons exer­cées lors de toute ap­pa­ri­tion des symp­tômes des­potes de cet homme.

Nous se­rions tout aussi heu­reux de les avoir avec nous et dis­po­sés à les dé­fendre, bec et ongles, son/ses in­ven­teurs.

Il n’y a pas de génie dans tout cela. Juste une lu­ci­dité en­fan­tine mê­lant à un mo­ment donné de la pré­his­toire de l’in­for­ma­tique hu­maine, de­sign, fa­ci­lité d’uti­li­sa­tion, plai­sir de l’ob­jet, pro­fit, et op­por­tu­nisme des mar­chés. Dans le do­maine des sciences IT il n’y a pas de génie, le génie est ailleurs dans les fon­da­men­tales.

Et puis d’ailleurs, le génie ap­par­tient à l’hu­ma­nité et non pas à l’homme. Et sans les hommes SJ n’exis­te­rait même pas. Vous vous êtes de­mandé si Apple ne pe­sait pas au­tant dans la bourse… quelles se­raient les ré­ac­tions mé­dia­tiques au­jour­d’hui ?

Vous vous êtes de­mandé si de­main n’y avait plus d’élec­tri­cité, que res­te­rait il des jou­joux à SJ. Rien, un corps in­animé… tout comme lui.

Un vi­sion­naire, un rê­veur, oui bien­sur. Mais n’al­lez pas me le com­pa­rer avec ces êtres qui ont per­mis à l’l’hu­ma­nité de se conce­voir, se dé­cli­ner, se com­prendre, com­mu­ni­quer, ra­tio­na­li­ser, phi­lo­so­pher, écrire, s’ex­pri­mer dans et par les arts…

Au Pan­theon des gé­nies uni­ver­sels… il se­rait sur­ement à l’ex­té­rieur du mau­so­lée, juste sous le ré­ver­bère, his­toire qu’il y trouve de l’élec­tri­cité et un hot-spot.

C’est l’au­tomne. Chez nous les feuilles tombent, les pommes aussi, et l’agri­cul­teur… n’est plus là.

55)
FT'e
, le 07.10.2011 à 13:42

25 ans de Mac, en­vi­ron. Et quelques an­nées d’iBi­dules.

Au sor­tir de mon école d’in­gé­nieurs, j’au­rais pu allez fa­bri­quer des en­ceintes. Ou j’au­rais pu de­ve­nir pho­to­graphe, ou guide de mon­tagne. Au­tant de pas­sions qui m’ont ac­com­pa­gné jus­qu’à l’âge adulte.

Mon par­cours pro­fes­sion­nel est tel qu’il est à cause du Mac. Même dans les an­nées les plus dif­fi­ciles d’Apple, mon tra­vail tour­nait au­tour du Mac. Win­dows n’a ja­mais eu de place dans mon pay­sage in­for­ma­tique, sauf très ac­ci­den­tel­le­ment.

Cet homme a beau­coup in­fluencé ma vie pro­fes­sion­nelle, et ce n’est rien de le dire. J’ai croisé Steve à quelques re­prises, à Paris ou en Ca­li­for­nie. Lors d’une WWDC, j’ai même eu l’oc­ca­sion d’échan­ger quelques mots avec lui, et il sa­vait qui j’étais – ou du moins ce que je fai­sais –. In­croyable ! Mais je ne le connais­sais pas au delà de son image pu­blique et du ré­sul­tat de son tra­vail, et les mots pro­non­cés étaient d’une ba­na­lité to­tale.

Je ne suis pas vrai­ment triste. Tou­ché, for­cé­ment, au vu de l’am­pleur de son in­fluence sur ma vie.

Une chose est ce­pen­dant cer­taine. L’ins­tant où j’ai ap­pris son décès res­tera dans ma mé­moire. Je me sou­viens très pré­ci­sé­ment de l’ins­tant où j’ai ap­pris la nou­velle des at­ten­tats du 11 sep­tembre 2011. Je me sou­vien­drai de la même ma­nière de ces pre­miers mes­sages Twit­ter lus sur mon iPad et du com­mu­ni­qué de presse lu im­mé­dia­te­ment après. Un ins­tant sin­gu­lier. Et comme à chaque ins­tant sin­gu­lier, j’ai été quelque peu sonné pour la jour­née.

Le nombre de ré­ac­tions a aussi quelque chose de fas­ci­nant. Il n’y avait qu’un Steve Jobs. Et main­te­nant, il n’y en a plus.

Merci pour tout Mr Jobs.

Sur ce, je re­tourne ap­pri­voi­ser cet iOS 5 qui m’en fait voir des vertes et des pas mûres. Pour mon plus grand plai­sir !

56)
To­TheEnd
, le 07.10.2011 à 13:57

Il y a des ré­flexions qui me laissent pan­tois mais qui ré­vèlent aussi toute l’igno­rance de leur au­teur.

C’est comme un sot qui re­garde un Pi­casso ou un van Gogh et qui dit: “C’est quoi cette merde?”

Pour me­su­rer la va­leur ou le génie de cet homme qui nous a quitté, il fau­drait en­core se rendre compte de ce qu’il a fait ou per­mis de faire.

A l’évi­dence, ces per­sonnes n’ont pas les ca­pa­ci­tés in­tel­lec­tuelles de le faire et fon­da­men­ta­le­ment, ce n’est pas grave; on a tous nos li­mites. Ce qui est plus grave par contre, c’est de ne pas avoir la dé­cence de gar­der pour eux leurs élu­cu­bra­tions de comp­toir.

57)
jo­sif­fert
, le 07.10.2011 à 14:36

Il y a des ré­flexions qui me laissent pan­tois mais qui ré­vèlent aussi toute l’in­to­lé­rance, l’ar­ro­gance et le manque d’hon­nê­teté in­tel­lec­tuelle de leur au­teur.

À l’évi­dence, ces per­sonnes ne sont pas des in­tel­lec­tuels et fon­da­men­ta­le­ment, ce n’est pas grave; on peut se mé­prendre à le croire. Ce qui est plus grave en re­vanche, c’est de ne pas avoir la dé­cence de res­pec­ter la pen­sée d’au­trui, comme une place sa­crée, in­tou­chable, et de tom­ber dans l’amal­game d’un rac­courci au com­bien sec­taire “tu ne pense pas comme moi… alors tu n’est pas!

Dan­ge­reux très dan­ge­reux de cro­quer la  on di­rait.

#

58)
Tom25
, le 07.10.2011 à 15:58

En tout cas, dire qu’Apple a été toute sa vie, c’est rien de le dire. A peine a t’il quitté son “ bébé ” qu’il est mort. D’ailleurs, je ne prends pas le temps de lire les mil­liers de page à son sujet, mais sa­vait-il que la fin était si proche quand il a dé­cidé de s’écar­ter dé­fi­ni­ti­ve­ment ?

59)
M.G.
, le 07.10.2011 à 15:58

Par ce que je suis agacé par les pro­por­tions pla­né­taires de ce non-évé­ne­ment qu’est la mort d’un être hu­main, très, mais très for­tuné, […]

Ah ! C’est là que git le pro­blème !

Dé­ci­dé­ment, de­puis 1954 et Les Car­nets du Major Thomp­son de Pierre Da­ni­nos, cer­taines men­ta­li­tés n’ont pas beau­coup changé ! C’était un an avant la nais­sance de Steve Jobs…

Pour com­prendre le phé­no­mène Steve Jobs, il fau­drait lire La 3ème pomme de Jean-Louis Gas­sée (1985) ou Les 4 vies de Steve Jobs de Da­niel Ich­biah (2011).

On peut aussi consul­ter Folklore.​org Ma­cin­tosh Sto­ries

Pour finir, son « Dis­cours de Stan­ford » en 2005 res­tera une “leçon de vie” d’an­tho­lo­gie.

60)
To­TheEnd
, le 07.10.2011 à 16:45

is sa­vait-il que la fin était si proche quand il a dé­cidé de s’écar­ter dé­fi­ni­ti­ve­ment ?

Bien en­tendu… c’est un des trucs ter­ribles avec le can­cer, tu sais des se­maines à l’avance quand tu vas mou­rir.

Je pré­cise que sa bio au­to­ri­sée de­vrait sor­tir à la fin du mois et qu’elle in­clut une der­nière in­ter­view réa­li­sée il y a quelques se­maines à peine. Perso, je dé­vo­re­rai ce livre dès sa sor­tie car il semble très bien fourni…

61)
Ca­plan
, le 07.10.2011 à 17:26

A pro­pos de bou­quin, je viens de voir que le livre que j’ai trouvé aux puces il y a quelques an­nées pour 50 cen­times a pris un peu de va­leur:

62)
FT'e
, le 07.10.2011 à 17:40

Perso, je dé­vo­re­rai ce livre dès sa sor­tie car il semble très bien fourni…

Je n’avais pas l’in­ten­tion (dé­cla­rée) d’ache­ter ce bou­quin… je veux dire, ma cu­rio­sité n’avait pas été ti­tillée et je n’y avais pour ainsi dire pas pensé. Mais une ci­ta­tion m’a, jus­te­ment, ti­tillé. A la ques­tion posée du pour­quoi avoir ac­cordé toutes ces in­ter­views, Steve a ré­pondu que c’était pour que ses en­fants le connaisse et com­prennent ses rai­sons d’avoir consa­cré tant de temps à son tra­vail.

Le côté bu­si­ness, je connais, je baigne de­dans de­puis 25 ans. Avoir un aperçu de l’autre face de la pièce, voilà qui est beau­coup plus in­té­res­sant ! Je suis juste un brin frus­tré que la ver­sion élec­tro­nique coûte plus cher que la ver­sion pa­pier. :)

Par­lant ebook, la France est sor­tie de l’âge de plomb (d’im­pri­me­rie). La bou­tique Kindle est enfin ar­ri­vée sur Amazon.​fr. Foutre, il était temps !

63)
XXé
, le 07.10.2011 à 17:45

Pas de dé­vo­tion, Steve n’était pas un gou­rou pour moi.
Mais comme beau­coup ici je me suis sur­pris à être triste et à écra­ser une larme quand j’ai ap­pris sa mort. C’était un sacré bon­homme, avec des dé­fauts certes mais aussi de très grandes qua­li­tés.
De­puis 1982, achat de mon pre­mier Apple ][, il m’a fait sou­vent rêver et j’es­père que sa Pomme le fera en­core.
Main­te­nant, que cer­tains ne san­glotent pas, que d’autres ne voient pas l’art dans un Pi­casso, c’est leur pro­blème.

So long, Steve. Condo­léances à sa fa­mille.

Di­dier

64)
Bi­galo
, le 07.10.2011 à 20:04

Steve n’était pas un gou­rou pour moi.

Un gou­rou, le vi­lain mot, non bien sûr.

Mais comme pour beau­coup d’entre nous, ce qu’il a ima­giné a changé ma vie. J’ai acheté mon pre­mier Mac en 1984, et com­plè­te­ment changé de mé­tier 2 ans plus tard.

J’ai éga­le­ment res­senti de la peine quand j’ai ap­pris la mort de Steve, comme si j’avais perdu un proche.

Si à la fin des an­nées 80, n’avaient été pro­po­sés au pu­blic que les com­pa­tibles PC et les ma­chines Unix sans in­ter­face gra­phique, le monde ac­tuel se­rait pro­ba­ble­ment assez dif­fé­rent de ce qu’il est au­jour­d’hui, et pas en mieux !

Jobs n’était pas un in­ven­teur (il avait be­soin de s’en­tou­rer de com­pé­tences tech­niques qui lui man­quaient, ce qu’il sa­vait faire re­mar­qua­ble­ment bien), mais il sa­vait ima­gi­ner à par­tir des pos­si­bi­li­tés tech­no­lo­giques, de nou­veaux pro­duits in­no­vants, à l’in­ter­face ex­cep­tion­nelle.

Génie ou pas, c’était un vi­sion­naire ex­tra­or­di­naire.

Parmi tous les té­moi­gnages lus ces jours-ci, j’ai beau­coup ap­pré­cié, cet ex­trait de celui d’Obama, concis et très juste :

Steve was among the grea­test of Ame­ri­can in­no­va­tors – brave en­ough to think dif­fe­rently, bold en­ough to be­lieve he could change the world, and ta­len­ted en­ough to do it.

En voici la tra­duc­tion don­née par Le Monde : Steve était l’un des plus grands in­ven­teurs amé­ri­cains, assez cou­ra­geux pour pen­ser dif­fé­re­ment, assez au­da­cieux pour croire qu’il pou­vait chan­ger le monde, et assez ta­len­tueux pour le faire.

en 1985, Steve Jobs avait été éjecté d’Apple, qui a ré­sisté quelques an­nées sur ses ac­quis, puis a pé­ri­clité au point que beau­coup s’at­ten­daient à une pro­chaine dis­pa­ri­tion de la so­ciété.

Heu­reu­se­ment, le re­tour de Steve en 1997 a per­mis la re­nais­sance d’Apple, jus­qu’à la si­tua­tion ac­tuelle. La ques­tion est main­te­nant de sa­voir où en sera Apple dans 5 ou 6 ans : se­ront-ils en­core ca­pables d’ini­tier de nou­velles ré­vo­lu­tions avec des pro­duits aussi in­no­vants que l’ont été l’iPhone et l’iPad lors­qu’ils sont ap­pa­rus ?

Pour ceux qui se­raient ten­tés de m’ac­cu­ser d’ido­lâ­trie, je suis bien conscient que Steve Jobs avait un côté des­pote, que la re­la­tion d’Apple avec ses clients n’est plus la même qu’au­tre­fois, mais compte tenu de la crois­sance de ces der­nières an­nées, n’est-il pas naïf d’ima­gi­ner que cela au­rait pu ne pas être le cas ?

J’es­time aussi que les App Stores, mal­gré leur côté pra­tique, re­pré­sentent éga­le­ment une évo­lu­tion po­ten­tiel­le­ment dan­ge­reuse.

Enfin, il y a une chose que je re­grette de­puis plu­sieurs an­nées en ce qui concerne les Macs, c’est l’im­pos­si­bi­lité de lire en stan­dard des films Blu-Ray. C’est ap­pa­rem­ment Steve qui y était par­ti­cu­liè­re­ment op­posé. Peut-être que sa dis­pa­ri­tion en­trai­nera aussi la fin de cette ca­rence.

Il me semble que parmi les gens connus qui ont dis­paru ces der­nières dé­cen­nies, Steve était le plus im­por­tant. Je me place sur un plan pra­tique, mais je crois réel­le­ment qu’il a changé le monde pour beau­coup de gens (qui n’en sont pas for­cé­ment conscients), et sa dis­pa­ri­tion nous prive pro­ba­ble­ment de quelques in­no­va­tions re­mar­quables qu’il au­rait ini­tiées dans les 20 ans qui viennent.

65)
pat3
, le 07.10.2011 à 21:46

Pour ceux que l’évé­ne­ment cha­grine, vous devez être bien heu­reux au­jour­d’hui: il a été rem­placé par d’autres évé­ne­ments; c’est la dure loi de ce que nous ap­pe­lons l’info et qui n’est que la dif­fu­sion de nou­velles, la der­nière chas­sant la pré­cé­dente.

Je suis moi aussi allé sur le blog de Ker­mo­van, et, ex­cu­sez-moi de le dire, j’ai trouvé la plu­part des com­men­taires pré­ten­tieux. les dis­cours in­tel­lec­tuels au­tour du pour­quoi cet en­goue­ment, etc., ça reste de la dis­tinc­tion crasse, qui re­garde les phé­no­mènes sans em­pa­thie, avec morgue et condes­cen­dance, sous le masque du recul et de la dis­tance; le genre de dis­cours jus­ti­fi­ca­teur que je croise sans cesse chez mes col­lègues profs de fac, et dont j’ai un peu ma claque, tant ses faux-sem­blants sont aussi ri­sibles que visibles.​Je crois que dans ce cas comme dans d’autres (Lady Di, phé­no­mène que je n’ai tou­jours pas com­pris mais que je ne peux nier), les gens ex­priment une com­pas­sion pour un être qui les a tou­ché, et au­jour­d’hui, ne se gênent plus pour le faire, parce que l’in­tel­li­gent­sia mé­dia­tique leur di­rait que c’est “beauf” de le faire. Les mé­dias ont perdu le pou­voir qu’ils avaient l’illu­sion d’avoir, et tous les nos­tal­giques de cette hié­rar­chie de la dis­tinc­tion ont beau (se) dé­battre, le monde po­pu­laire vit sa vie sans leur avis.

On peut tou­jours dire que les choses n’au­raient pas été ce qu’elles sont; sans doute que les in­ven­tions que Steve Jobs a po­pu­la­risé se­raient sor­ties un jour ou l’autre… ou pas. Quand on re­garde ce qu’est l’in­ter­face gra­phique à nos en­vi­ron­ne­ments techno-in­for­ma­ti­sés, on peut quand même se dire qu’il y avait une vi­sion chez cet homme là. Quand on voit ce qu’était le mon­tage grand pu­blic avant iMo­vie, le mon­tage pro avant Final Cut, on peut quand même se dire que cet homme là sa­vait pê­cher les bonnes idées et s’at­ti­rer les com­pé­tences d’in­gé­nieurs ta­len­tueux pour faire abou­tir des pro­duits im­pres­sion­nants.

Ce que je crains, c’est l’en­dor­mis­se­ment pro­gres­sif d’Apple, rat­trapé par les lois du mar­ché et la di­dac­ture des in­ves­tis­seurs (parce que quand même, mal­gré son in­dé­cente ca­pi­ta­li­sa­tion bour­sière, ja­mais les in­ves­tis­seurs n’ont dé­cidé du des­tin d’Apple, ou si… quand ils ont poussé à virer Jobs et qu’Apple a failli to­ta­le­ment cou­ler).

Comme je n’ai ja­mais crié au génie pour per­sonne – c’est un qua­li­fi­ca­tif dont je ne sais que faire, dont je ne com­prend pas, fi­na­le­ment, l’in­té­rêt – je me sens un peu étran­ger à la que­relle qui ins­crit Jobs dans la li­gnée d’autres (d’ailleurs, j’ai­me­rais qu’on m’ex­plique, comme je l’ai lu à plu­sieurs re­prises, en quoi Mar­tin Lu­ther King était un génie, en quoi Ghandi était un génie, etc., mal­gré l’ad­mi­ra­tion que j’ai pour l’un ou pour l’autre; ils ont su por­ter un com­bat, gal­va­ni­ser des foules, et faire avan­cer des idées au péril de leurs vies… mais sont-ils des gé­nies pour au­tant?).

J’ai beau avoir mon quota d’an­ti­ca­pi­ta­lisme (no­tam­ment, en ce qui concerne la santé, l’édu­ca­tion, le vi­vant, les biens im­ma­té­riels…), je ne vois pas en quoi le fait que Jobs soit un ca­pi­taine d’in­dus­trie mi­ni­mise son ap­port à l’in­for­ma­tique grand pu­blic. Com­bien sommes-nous à n’avoir trouvé de l’in­té­rêt à un or­di­na­teur que parce qu’il était aussi fa­cile d’ac­cès qu’un mac? Com­bien n’uti­li­se­rait tout sim­ple­ment pas un smart­phone sans l’iphone? Que se­rait le mar­ché des ta­blettes, et les ap­pli­ca­tions qu’il an­nonce, dont on ne voit en­core que les pré­misses, sans l’iPad?

On peut donc s’ins­crire en faux par rap­port à cet hom­mage pla­né­taire, mais de là à dé­ni­grer la place qu’à eue le bon­homme, c’est un poil né­ga­tion­niste (point Gold­win, 2!).

La der­nière ré­ac­tion en date qui m’a fait sou­rire, tris­te­ment, c’est celle de Ri­chard Stall­mann dont ce n’est pas la pre­mière des ré­ac­tions à me pa­raître aussi bouf­fies d’or­gueil que l’homme a pu avoir des idées gran­dioses. C’est ça aussi, les “gé­nies”, ça n’aime pas par­ta­ger la re­con­nais­sance.

66)
To­TheEnd
, le 07.10.2011 à 22:15

ja­mais les in­ves­tis­seurs n’ont dé­cidé du des­tin d’Apple, ou si… quand ils ont poussé à virer Jobs et qu’Apple a failli to­ta­le­ment cou­ler).

Ce n’est pas exact. John a convaincu le board of di­rec­tors (un peu l’équi­valent du conseil d’ad­mi­nis­tra­tion) que Steve de­ve­nait une nui­sance, un pro­blème pour la crois­sance. Les in­ves­tis­seurs n’ont pas grand chose à voir la de­dans.

Ceci dit, la leçon a été bien ap­prise… De­puis qu’il est re­venu, c’est Steve qui sé­lec­tionne et ap­prouve les membres de son board (en­core un truc to­ta­le­ment anor­mal dans une en­tre­prise). Pen­dant qu’on y est, je re­grette amè­re­ment le der­nier choix qui a été fait en la ma­tière et es­père en ap­prendre plus dans la bio sur le pour­quoi du com­ment…

67)
6ix
, le 08.10.2011 à 09:58

Je pré­cise que sa bio au­to­ri­sée de­vrait sor­tir à la fin du mois et qu’elle in­clut une der­nière in­ter­view réa­li­sée il y a quelques se­maines à peine. Perso, je dé­vo­re­rai ce livre dès sa sor­tie car il semble très bien fourni…

J’en ferai de même, et d’ailleurs je l’au­rais fait s’il était en­core de ce monde. Steve Jobs ne s’est que ra­re­ment confié, on ne connait de lui que son per­son­nage pu­blic ou presque. Il l’a fait réel­le­ment une fois, lors de son dis­cours à Stan­ford, que j’ai beau­coup ap­pré­cié. Ce ne sont pas tant les dé­tails de sa vie per­son­nelle qui m’in­té­ressent (sa vie pri­vée ne re­garde que lui et sa fa­mille), mais plu­tôt de pou­voir s’im­pré­gner de la façon de voir de cet homme d’ex­cep­tion.

68)
Anne Cuneo
, le 08.10.2011 à 17:28

Pen­dant les douze heures qui ont suivi la mort de Steve Jobs: 2 mil­lions et demi de tweets à ce pro­pos. Sans com­men­taire.

69)
jibu
, le 09.10.2011 à 09:04

A pro­pos de cette bio, sur ibooks, 18.- chf en an­glais et 33 en fran­çais… Pa­reil que les der­nier com­men­taire, pas in­té­ressé à pre­mière vue par ce bou­quin jus­qu’à cette der­nière dé­cla­ra­tion: “j’ai­me­rais que mes en­fants sachent pour­quoi j’ai fais ça.” (je cite de mé­moire de ce que j’ai lu, c’est peut-être un peu dif­fé­rent) – Du coup je veux lire ses rai­sons boud­jou, quel type quand même.

70)
In­vite
, le 09.10.2011 à 14:47

je re­grette amè­re­ment le der­nier choix qui a été fait en la ma­tière

De quel choix parles-tu, celui de Tim Cook comme suc­ces­seur ?

C’est l’au­tomne. Chez nous les feuilles tombent, les pommes aussi, et l’agri­cul­teur… n’est plus là.

Tu as ou­blié « La terre, elle, ne ment pas »

71)
To­TheEnd
, le 09.10.2011 à 15:53

Non, Tim Cook me semble pas mal (il faut écou­ter son “com­men­ce­ment” speech à lui aussi, il est in­té­res­sant) mais on va voir ce qu’il va faire.

Je par­lais du der­nier membre du conseil d’ad­mi­nis­tra­tion ap­pelé Ron Sugar qui rem­pla­çait le frai­che­ment dé­cédé Jerry York… Ron est l’an­cien CEO et pré­sident du board de Nor­throp Grum­man de 2003 à 2010. Pour ceux qui ne connaissent pas, je ré­su­me­rais ainsi leur do­maine d’ac­ti­vité: flin­guer par les airs, le sol ou la mer.

Cette no­mi­na­tion avec le dis­cours de Steve an­nexé m’avait un peu in­ter­lo­qué et j’es­père trou­ver le pour­quoi du com­ment dans ce bou­quin.

72)
In­vite
, le 09.10.2011 à 18:59

Tu as ou­blié “flin­guer par l’élec­tro­nique”. Une his­toire de sy­ner­gie peut-être ?

Les écrans LCD viennent (je crois) des cré­dits Rea­gan pour la Guerre des étoiles du même. Il me semble que les iPhone et iPad sont de plus en plus uti­li­sés par les mi­li­taires amé­ri­cains. Cela manque de poé­sie, mais Ron Sugar est peut-être là pour sa connais­sance d’un gros client po­ten­tiel.

73)
jibu
, le 10.10.2011 à 13:30

Qui sera le rem­pla­çant de Jobs comme pré­sident du conseil selon vous ?

Il y a ceux qui pensent que ce sera un ex­terne à Apple, ils sont nom­breux ap­pa­rem­ment.

Je pense que ce sera une per­sonne in­terne; Peut-être Ive? ou alors un en­fant de Jobs ! Ce se­rait le top ça un sacré pavé dans le bouillon mé­dia­tique.

74)
To­TheEnd
, le 05.10.2014 à 23:35

Les ca­ma­rades par­tis, je prends ma dose quo­ti­dienne de Zite et tombe sur un petit ar­ticle qui me rap­pelle une date im­por­tante: Steve Jobs nous a quitté il y a 3 ans. L’ar­ticle pointe sur une vidéo qui date de 1997 et qui a été fil­mée en in­terne quelques se­maines seule­ment après le re­tour de Steve chez Apple.

Sur 15mn, Steve fait en­core une fois preuve d’un ex­tra­or­di­naire cha­risme et sur­tout, d’une vi­sion dé­li­rante. Plein de su­jets sont abor­dés comme la fa­meuse cam­pagne Think Dif­ferent, l’ar­rêt de cer­tains pro­duits (im­pri­mantes, ca­mé­ras, etc.) et le re­cen­trage sur les fon­da­men­taux. Bref, une vidéo in­té­res­sante et com­plè­te­ment in­édite pour moi…

En re­gar­dant cette vidéo, j’ai trouvé très per­ti­nent les pro­pos de Tim dans une in­ter­ven­tion ré­cente quand il a dé­claré: « Ste­ve’s vi­sion ex­ten­ded far beyond the years he was alive, and the va­lues on which he built will al­ways be with us. »

A voir et re­voir:
Mee­ting in­terne avec les cadres d’Apple

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