Il a battu le record de commentaires sur Cuk.ch, en écrivant une petite humeur de rien du tout (je n’écris ça que parce que je suis très très jaloux): 454 commentaires, à propos de qui?
Hein?
De Johnny et des ses impôts, mais voui.
Depuis, je ne lui parle plus.
Pensez, mon record personnel n’est que de 233 commentaires, une honte (pour l’humeur, magnifique, exceptionnelle, grandiosissime sur Zidane, vous vous souvenez)?
Bon, ben quand même, je vais faire une exception…
Ceux qui sont venus à la journée Cuk il y a presque deux ans se souviennent du spectacle “Dis, Boby Lapointe”, que mon papa nous a présenté en apéritif.
Que ceux qui n’y étaient pas se réjouissent, ils pourront à nouveau l’entendre puisque:
Du 24 au 29 avril
ROGER CUNEO EXPOSE SES
NOUVELLES AQUARELLES
A LA GALERIE “RUINE”
Rue des Volandes 15 à Genève (tél 022.736.60.37)
Il vous invite le mardi 24 avril, dès 18 heures, au vernissage (ouvert à tous), ainsi qu’au spectacle “DIS, BOBY LAPOINTE,”, le samedi 28 avril à 18 heures. (entrée libre).
On dit que les aquarelles de mon papa sont gaies, on sait que Boby Lapointe est drôle, deux bonnes occasions de passer un bon moment en amitié.
La galerie sera ouverte du mardi 24 au dimanche 29 avril de 12 h 30 à 19 heures.
Roger Cuneo assurera la permanence et sera ravi de vous rencontrer à cette occasion.
, le 21.04.2007 à 08:37
Trop loin de Bruxelles, comme d’hab, snif :-(
, le 21.04.2007 à 09:02
Trop loin de Sanary :(
, le 21.04.2007 à 09:29
Si Steve passe me prendre avec son jet privé, j’irai, promis !
, le 21.04.2007 à 10:22
Ne désespère pas; François, tu trouveras un jour le sujet qui te permettra d’être recordman en commentaires. Peut-être aujourd’hui, d’ailleurs: l’image, sujet de mon affiche, que tu publies, ne contiendrait-elle pas un message subliminal en relation avec de certaines élections qui auront lieu pas trop loin de chez toi? Ne voudrais-tu pas que nous votions pour elle, ou pour lui, ou pour l’autre encore, ou… non, te connaissant, pas pour celui-là… Toujours est-il que voilà l’occasion de battre le record. Tu es malin, toi.
, le 21.04.2007 à 13:54
Je ne pense pas que je serai présent cette fois-ci, mais je m’en fous parce que j’ai déjà entendu Roger dire Boby Lapointe, La Fontaine et le Petit Prince! Nananèèèère!
A chaque fois, c’est un enchantement. Si vous êtes sur place, allez-y. Vous ne le regretterez pas!
Et je ne parle pas des aquarelles…
Milsabor!
, le 21.04.2007 à 14:21
François, bigre, ton billet sur Zidane….. je crois que jamais, “mes crèmes épilatoires” n’auront un tel succès ;-)
Roger, l’affiche, je ne sais si elle est “royale”, elle me plaît en tout cas beaucoup ! Je doute qu’il en aille de même du résultat des élections….
, le 21.04.2007 à 14:50
trop loin de moi…
, le 21.04.2007 à 16:52
De Bruxelles à Genève en béquilles, je pars aujourd’hui mais je n’arriverai que pour la prochaine occasion, snif, snif…
, le 21.04.2007 à 18:34
La famille Cuneo, c’est un bonheur ! Et l’ancêtre (!) y est certainement pour quelque chose. N’est-ce-pas, Roger ?
Une certaine façon de voir, sinon le monde, au moins la vie. La Fontaine pour les bases morales qui évitent de se fourvoyer, St Ex pour le cœur de l’homme et son rêve, ce bon Bobby Lapointe pour la liberté, la déconne et la tendresse. Jolie palette d’aquarelliste.
Nous, les passants, avons soif du regard de l’artiste. L’artiste, c’est le déclencheur d’émotions, c’est non seulement celui qui regarde ce que nous regardons mais qui voit ce que nous ne sommes pas toujours capables de voir mais aussi et surtout celui qui sait comment, par quel médium, le révéler à notre regard. L’artiste tisse le lien entre nous, accaparés par un réel souvent affligeant et trop prégnant, et l’invisible des choses de la vie.
Je cite très souvent ce petit chef-d’œuvre de Souchon, Foule sentimentale qui nous dit tellement bien par la chanson ce que je peine à exprimer ici.
Il faut savoir prendre le temps de lire :
Oh la la la vie en rose
Le rose qu’on nous propose
D’avoir les quantités d’choses
Qui donnent envie d’autre chose
Aïe, on nous fait croire
Que le bonheur c’est d’avoir
De l’avoir plein nos armoires
Dérisions de nous dérisoires car
Foule sentimentale
On a soif d’idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle
Il se dégage
De ces cartons d’emballage
Des gens lavés, hors d’usage
Et tristes et sans aucun avantage
On nous inflige
Des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner dès qu’on est né
Pour des cons alors qu’on est
Des
Foules sentimentales
Avec soif d’idéal
Attirées par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle
On nous Claudia Schieffer
On nous Paul-Loup Sulitzer
Oh le mal qu’on peut nous faire
Et qui ravagea la moukère
Du ciel dévale
Un désir qui nous emballe
Pour demain nos enfants pâles
Un mieux, un rêve, un cheval
Foule sentimentale
On a soif d’idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle
Souchon brosse ici avec poésie le portrait le plus réaliste de ce que nous sommes fondamentalement, de quelle fibre nous sommes faits et quelles sont nos vraies aspirations, nos vrais besoins, nos vraies envies.
Ce portrait de Souchon, nous le retrouvons dans cette aquarelle de Roger exposée sur cuk.ch. Ces visages rosis d’espoir, pleins de chaleur humaine, ces regards aimants et confiants, perméables au beau et au bon.
De là à imaginer que la femme élégante et sereine qui nous sourit, objet des regards, puisse royalement évoquer une certaine Marie-Ségolène, il n’y a qu’un pas vite franchi.
—
Un autre monde est possible.
, le 21.04.2007 à 19:54
Puisqu’on semble, au bébotté, inviter au commentaire de l’événement politique qui se déroule chez nous depuis quelques semaines, profitons de l’aubaine même si les réactions se font attendre un peu en période de fin de semaine. La semaine prochaine nous reste ouverte.
Ségolène, d’accord, mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs, notre système électoral à deux tours, assez génial et très démocratique contrairement au système anglo-saxon qui contraint à un très rudimentaire bipartisme (comme si seules deux visions du monde, sans finesse s’affrontaient), nous permet, à nous Français, d’exprimer avec une certaine accuité nos sensibilités politiques.
Il s’agit donc, pour l’heure (chaque chose en son temps), pour le plus grand bien de la démocratie et pour sa sauvegarde (elle ne s’use que quand on ne s’en sert pas), d’exposer notre opinion au plus près de nos valeurs, de notre idéal.
S’exposent à nos vœux et à notre censure, 4 aspirants de droite, un d’extrême-droite et 7 postulants de gauche.
Un regard plus affûté nous permet de discerner 4 postulants libéraux, 2 ultra-libéraux et 6 prétendants anti-libéraux.
Continuant de passer le tamis, on découvre 1 néoconservateur pro-américain, 2 ultra-nationalistes et 4 internationalistes.
En insistant un peu se révèlent 3 caractères pro-européens libéraux, 3 anti-européens nationalistes et libéraux, 5 pro-européens anti-libéraux et 1
raton laveurmaçon.Un vrai supermarché. On se voit devant les 25 mètres linéaires du rayon des yaourts en train de tenter de faire un choix. On aime la fraise mais on préfère la framboise, quoique la mûre soit bien attirante…
En tous cas, on a le choix et on aurait bien tort de se limiter aux deux produits les plus présents, les plus matraqués sur les écrans de télé, dans les revues et sur les affiches des publicitaires. Si on paie la part de pub à l’achat du produit, on ne la mange pas. Un produit conçu pour plaire au plus grand nombre tombe dans la banalité. L’originalité, la variété, le petit plus qui fait toute la différence passent à la trappe. Le goût se banalise pour le produit de grande consommation. Le consommateur est un conservateur effrayé par la nouveauté et l’originalité. Il a perdu toute curiosité et n’aspire qu’à un produit qui le rassure. Il est devenu peureux, paralysé par le changement même s’il pressent qu’il peut lui être favorable.
La peur est mauvaise conseillère, chacun le sait. Or, nous assistons aujourd’hui à une grande panique. Des électeurs, trop nombreux, vont abandonner leurs rêves, leurs idéaux, pour ce qu’ils imaginent représenter la sécurité. On dit qu’on vote « utile » alors qu’on vote contre ce que l’on a de plus cher, de plus intime.
Célakèloss !
Les deux grands partis ne rêvent que d’une chose : se débarrasser des petits partis pour rester entre eux. C’est la fin de la démocratie à la française et un pas de plus vers le mode de vie et de pensée anglo-saxons.
Chassons nos peurs, développons et exprimons notre idéal, nous sommes des démocrates exigeants !
Ségolène attendra bien une petite semaine…
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Un autre monde est possible.
, le 22.04.2007 à 07:27
Et pour cet été, y aura t’il une chance de revoir ce spectacle ? Je serai comme tous les étés dans la région du Léman et j’aimerai tant y assister, fan de Bobby Lapointe que je suis !
, le 22.04.2007 à 19:09
Monsieur Cunéo, je sais de source sure que vous avez une résidence à Fabregas, et je suppose que vous y allez de temps en temps. A quand une représentation à Fabregas?
, le 22.04.2007 à 20:57
A l’occasion de cette expo, pourrions nous se rencontrer au bar de la gare?
Ce soir au bar De la gare Igor hagard est noir Il n’arrêt’ guer’ de boir’ Car sa Katia, sa jolie Katia vient de le quitter Sa Katie l’a quitté Il a fait chou blanc Ce grand duc avec ses trucs, ses astuces, Ses ruses de Russe blanc “Ma tactique était toc” dit Igor qui s’endort, Ivre mort au comptoir Du bar…. Bref. Signé: la fleur bleue contondante
, le 23.04.2007 à 14:11
Je ne pourrai être des vôtres moi non plus. Bobby c’est aussi mon univers.
J’ai chanté Insomnie pas plus tard que samedi dernier, accompagné par un ami à la flûte traversière, l’assistance a aimé :)
Merci Roger pour ce que tu fais. Tes aquarelles sont très belles, on ne peut pas ne pas penser à Folon en les voyant.