Faut-il être un égoïste? J’entends par là: faut-il ne penser qu’à soit et ne pas imaginer, pas même une seconde, la possibilité de donner un coup de main à quelqu’un? La réponse est non, évidemment.
Mais des fois, on se demande.
L’autre jour, il a plu à verse sur Lausanne. Comme tous les matins, je suis allé chercher ma voiture, et j’ai pris la route en direction de mes cours.
Je vois alors une personne sur le trottoir, sans protection contre les trombes d’eau. Cette personne aperçoit ma voiture et me fait un signe.
Je m’arrête.
Elle me demande alors de bien vouloir la transporter sur une courte distance. J’ai un peu de temps devant moi, et c’est volontiers que j’accepte et la conduis là où elle me demande.
Je repars ensuite et file droit au parking près de mon école. En sortant de ma voiture, devinez quelle est ma surprise? Oh, mon téléphone portable a disparu!
Sympa, hein?
Évidemment, les chances de récupérer quoi que se soit sont faibles, le policier auprès duquel j’ai porté plainte n’est pas très encourageant. D’un autre côté, je comprends bien que lui et ses collègues ont autrement plus grave à traiter que la perte de mon téléphone.
Le plus drôle, c’est que cette personne m’a proposé par deux fois de me donner 10 francs suisses, pour le dérangement et que, les deux fois, je lui ais bien précisé que si je l’avais embarquée, c’était pour lui rendre service et pas pour gagner de l’argent.
Et pour terminer cette anecdote, sachez que cette personne ne pourra pas utiliser mon téléphone.
D’ailleurs, si ça peut aider quelqu’un, voici une petite astuce.
Vous savez sans doute qu’il existe une solution pour protéger un téléphone mobile par le code PIN, qui est demandé à chaque démarrage de l’appareil.
Le problème est que le code PIN est propre à la carte SIM. Si on change de carte SIM, le code PIN change également. Avec cette protection, rien de plus facile que d’utiliser le téléphone de quelqu’un d’autre: il suffit de changer la carte SIM.
Mais sur de nombreux appareils, il existe un code nommé “code de sécurité”, composé de 4 ou 5 chiffres. Ce dernier code est propre à l’appareil et non à la carte SIM. Il est demandé lorsqu’un changement de cette fameuse carte intervient.
Grâce à se second code, impossible d’insérer une autre carte SIM dans le téléphone sans le connaître.
C’est pas pour dire, mais l’idée que mon voleur ne puisse pas utiliser mon natel me fait assez plaisir.
Après cette histoire, j’ai eu la chance de profiter d’une action pour un nouvel appareil, le Sony Ericsson T610. C’est une vraie petite merveille.
Un écran affichant 65000 couleurs, c’est le top. La synchronisation par Bluetooth avec mon Powerbook est une réussite… En gros, je ne lui ai pas encore trouvé de défauts.
Et last but not least: le gadget qui ne sert pas à téléphoner mais qui fait bien rire tout de même: un appareil photo numérique intégré.
Et pour les fanas de leur Mac (dont je fais partie), il existe un thème à télécharger qui reprend le look de Mac OS X. Vous pouvez le télécharger en visitant ce sujet de discussion sur le site de Mac Bidouille.
C'est pas beau, ça??
Bon, je ne vais tout de même pas remercier mon passager de m’avoir embarqué mon téléphone… Mais là, rien à dire, ce T610 est un excellent appareil!